Ses yeux

Votre regard madame est mon pire ennemi

Ébloui par vos yeux aux couleurs de Joconde

Doux et torrentueux aux énigmes profondes

Je suis un animal sur la route la nuit.

Vos pupilles madame viennent blanchir mes nuits

Une pluie de Javel vient nettoyer le monde

Et le chat de ruelle n’est plus aussi immonde

Il se prend à rêver de sa prochaine vie

Il ne me reste plus qu’à plaider le délire

Votre iris innocent enflamme ma folie

Et le reste madame ne sait que renchérir

Refermez vos paupières et laissez-moi dormir

Et reposer en paix vous êtes trop jolie

Des yeux comme les vôtres m’ont déjà fait mourir

Publié par

le poete insoumis

Gilles St-Onge : Né à Montréal en 1964. Poète autodidacte, prolétaire-syndicaliste, militant indépendantiste, diplômé en sciences humaines du collège Lionel-Groulx, il tient le blogue « Le poète insoumis » sur lequel il propose une poésie à la fois engagée, intimiste et critique.

5 réflexions au sujet de “Ses yeux”

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