Cap Diamant

C’est l’hiver à Québec et le Cap Diamant

Qui domine le fleuve paraît insaisissable

On y voit le château plus haut la Citadelle

Des escaliers sans fin à vous glacer le sang

Dans la rude saison la froidure nous accable

Et les grands vents du large se conjuguent au pluriel

Quand par la poudrerie la neige forme ses bancs

On entend les enfants et leur joie ineffable

Les années ont passées et j’ai les pieds qui gèlent

J’ai rangé mes patins mon foulard et mes gants

Et dans ce froid glacial j’ai la tête qui fêle

J’espérais la chaleur d’un amour confortable

J’ai perdu la bataille levé le drapeau blanc

Être seul en hiver c’est être misérable

Publié par

le poete insoumis

Gilles St-Onge : Né à Montréal en 1964. Poète autodidacte, prolétaire-syndicaliste, militant indépendantiste, diplômé en sciences humaines du collège Lionel-Groulx, il tient le blogue « Le poète insoumis » sur lequel il propose une poésie à la fois engagée, intimiste et critique.

Une réflexion sur “Cap Diamant”

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