Le Carnaval

Le soir allait fleurir d’un éclat vespéral

J’avais pour te chérir un plein panier d’étoiles

Des aurores boréales et des lunes à foison

Une pluie de pétales et même une chanson

Le temps des saturnales j’allais jouer de la lyre

Une averse d’opales naissant de ton sourire

Et des milliers de sons aux allures pastorales

Auraient sur tous les tons jouer les violons du bal

J’avais pour te séduire prévu un carnaval

Un programme idéal pour que ton cœur chavire

Et toute une chorale pour chanter en mon nom

Mais les feux de Bengale se sont laissé mourir

Et j’ai vu défaillir et pâlir mon étoile

J’ai regardé s’enfuir mon rêve et ma raison

Publié par

le poete insoumis

Gilles St-Onge : Né à Montréal en 1964. Poète autodidacte, prolétaire-syndicaliste, militant indépendantiste, diplômé en sciences humaines du collège Lionel-Groulx, il tient le blogue « Le poète insoumis » sur lequel il propose une poésie à la fois engagée, intimiste et critique.

Une réflexion sur “Le Carnaval”

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