La mort en douce

La maladie me cloue au lit

Comme crucifié le cœur en croix

De mes peurs je suis affranchi

Je suis en paix pour une fois

Je vais mourir je le sens bien

Et personne n’y peut rien changer

Ici s’arrête mon chemin

Le grand voyage va commencer

Je vais partir l’esprit tranquille

Je sais que j’ai fait de mon mieux

J’ai vu mes amis ma famille

Je sais qu’au fond je suis chanceux

Ce n’est pas la mort qui me prend

Dans la violence ou la souffrance

La vie me quitte doucement

Avec une certaine élégance

Publié par

le poete insoumis

Gilles St-Onge : Né à Montréal en 1964. Poète autodidacte, prolétaire-syndicaliste, militant indépendantiste, diplômé en sciences humaines du collège Lionel-Groulx, il tient le blogue « Le poète insoumis » sur lequel il propose une poésie à la fois engagée, intimiste et critique.

Une réflexion sur “La mort en douce”

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